Aujourd'hui....poésie...le cochon devient poète...ou cochon,...voilà que je ne sais plus.
J'aimerais vous faire découvrir ce très joli poème d'un certain Paul Adam. Une controverse existe sur le net à propos de cette personne, est-ce le romancier français Paul Adam (1862 - 1920) ou l'humoriste Paul Adam qui sévit actuellement au caveau de la République.
Quoi qu'il en soit, je trouve ce poème génial, après lecture vous devez sans doutes penser qu'il existe des poèmes bien plus beaux que celui-là et pourtant...Je vous laisse lire, les explications arrivent en bas de ce billet.
La première fois quand je l'ai vue J'ai tout de suite remarque son regard J'en étais complètement hagard
Dans ce jardin du Luxembourg Je me suis dit : Faut que je l'aborde Pour voir si tous deux on s'accorde
J'ai déposé mon baluchon Alors j'ai vu tes gros yeux doux J'en suis dev'nu un peu comme fou
Quand je t'ai dis que tu me plaisais Que j'aimerai bien te revoir Tu m'as donné rendez-vous le soir
Et je t'ai dis: Oh Pénélope Que tu étais une sacrée belle fille Que je t'aimerai toute ma vie
Quand dans ce lit de marguerites Tu m'as caressé doucement la tête Ma vie entière est une fête
Et sous les regards de la foule J'ai posé ma main sur ta main Vous voyez bien que ce n'est pas malsain
A l'ombre des eucalyptus Je t'ai dit: Je veux que tu me suives Je te sentais d'humeur lascive
Alors comme ça dans les tulipes Tu m'as fait une petite promesse Gage d'affection et de tendresse
Si notre amour devait céder Je n'aurais plus qu'à me faire prêtre Je ne pourrai jamais m'en remettre
Car si un jour notre amour rouille Je m'en mordrai très fort les doigts Chérie vraiment je n'aime que toi
La solution : changez le dernier mot du second vers de chaque strophe, de manière à ce qu'il rime avec le premier vers, plutôt qu'avec le troisième. Bonne imagination les amis.
Je ne connaissais pas l'humoriste Paul Adam, je le trouve vraiment excellent, voici une petite vidéo bien sympathique :
Le site TMZ.com rapporte que Paris Hilton, vient d'acquérir un petit cochon noir, qu'elle a baptisé "Princess Pigelette".
La demoiselle a en effet commandé la petite bête à un éleveur de l'Oregon. cette petite cochonne est un Royal Dandie miniature, connu pour être l’espèce la plus petite des Etats-Unis, à l'âge adulte elle devrait pesée entre 13 et 17 kilos.
Cette nouvelle acquisition inquiète la PETA (l'équivalent de la SPA aux USA) dont l'une de ses membres les plus actives n'est autre que Pamela Anderson. Ils accusent la vedette de traiter les animaux comme des «accessoires».
Combien de temps faudra-t-il à Miss Hilton pour se lasser de sa nouvelle amie ?
Paris Hilton étant elle-même une jolie cochonne...
Bonjour à toutes et tous, je vous ai dégotté de derrière les fagots du net ce joli texte pendant mon absence, j'aurai aimer l'écrire de ma main, mais Charles C. Finn l'as fait bien avant moi.
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Ecoutez ce que je ne dis pas...
Ne soyez pas trompé par mon visage, car je porte mille masques Et aucun n’est mon vrai moi. N’en soyez pas trompé, au nom de Dieu je vous en prie.
Je vous donne l’impression d’être sûr de moi, Plein de confiance et de tranquillité, Que je n’ai besoin de personne. Ne me croyez pas.
Sous ce masque il y a le vrai moi confus, craintif, isolé. C’est pour ça que je crée un masque pour me cacher, Pour me protéger du regard qui voit, Et pourtant ce regard est précisément mon salut.
À condition que je l’accepte, s’il contient de l’amour, C’est la seule chose qui peut me libérer Des murs de la prison que j’ai moi-même élevés.
J’ai peur de ne valoir rien, d’être bon à rien, Et que vous le verrez et me rejetterez. Alors commence la parade des masques.
Je bavarde avec vous, Je vous dis ce qui n’est rien, Et rien de ce qui m’est tout et qui pleure en moi.
S’il vous plaît, écoutez soigneusement et essayez d’entendre ce que je ne dis pas. J’ai vraiment envie d’être sincère, vrai, spontané, d’être moi-même Mais il faut que vous m’aidiez. Il faut que vous me tendiez la main.
Chaque fois que vous êtes doux, bienveillant et encourageant, Chaque fois que vous vous efforcez de comprendre par véritable intérêt, Mon cœur a des ailes, des ailes très faibles, mais enfin des ailes.
Par votre sensitivité, votre sympathie, votre puissance de compréhension, Vous seul pouvez me libérer de l’ombre de mon incertitude, De ma prison solitaire.
Cela n’est pas facile pour vous Car plus vous m’approchez Plus je me défends.
Mais on me dit que l’amour est plus fort que les murs des prisons, C’est en ceci qu’est mon espoir, mon seul espoir. Essayez, je vous en prie, de faire tomber ces murs d’une main ferme Mais douce, car un enfant est sensible.
Qui suis-je, me demanderez-vous? Je suis quelqu’un que vous connaissez très bien, Car je suis chaque homme, chaque femme que vous rencontrez, Et je suis aussi vous-même.
Charles C. Finn - Septembre 1966
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Je crois que chacun de nous peut se retrouver, ne serait-ce qu'un peu dans ces mots.
Pour moi c'était le cas, pendant cette longue période de silence, le masque de Petitcochon est tombé (bien avant d'avoir trouvé ce texte), aujourd'hui je le remets fièrement, plus pour me cacher, mais pour essayer de vous distraire, les portes de ma prison se sont ouvertes, je sais maintenant qui je suis, et je n'ai "presque" plus peur.
Je reviens avec l'espoir que tous les êtres humains apprennent à regarder avec leur coeur.